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Vérandas : comment choisir les bons matériaux ?

Vérandas en aluminium : quelles sont leurs qualités ?

Si l’alu est leader sur le marché des vérandas (90% des modèles vendus en sont composés), ce n’est pas sans raison ! Léger et doté d’une grande résistance (son rapport poids/résistance en fait le matériau idéal pour les vérandas de grande envergure), l’aluminium ne rouille pas. Bien qu’il soit possible de lui administrer un traitement à base de peinture thermo-laquée, une simple « toilette » à l’eau savonneuse suffit amplement à le nettoyer.
Enfin, esthétiquement parlant, l’aluminium permet un large choix aussi bien en termes de coloris que de formes.

Vérandas en aluminium : quels sont leurs défauts ?

Parce qu’il conduit aussi bien le chaud que le froid (il n’est pas très regardant…), l’aluminium procure une isolation thermique relativement décevante. C’est pourquoi les constructeurs de vérandas en aluminium, conscients de talon d’Achille de ce matériau, équipent dorénavant bien souvent leurs produits d’une rupture de pont thermique. Cette installation permet aux vérandas en alu de rivaliser, en termes de performances thermiques, avec les modèles en PVC ou en bois.
Côté prix, une véranda en alu d’environ 20 m2 coûte entre 20 000 et 25 000 euros.

Page 2 : Et si j’optais pour une véranda en PVC ?

Page 3 : Et si j’optais pour une véranda en bois ?

Page 4 : Et si j’optais pour une véranda en fer forgé ?

Vérandas en PVC : quels sont leurs avantages ?

Le PVC présente le double avantage d’être non seulement moins cher (environ 20%) que l’aluminium mais aussi plus efficace en terme d’isolation thermique. À l’instar de l’alu, il ne craint pas la rouille et nécessite peu d’entretien. Enfin, le PVC s’adapte parfaitement à toutes les exigences (formes, coloris, imitations d’autres matériaux tels que le bois, etc.).

Vérandas en PVC : quels sont leurs inconvénients ?

Son faible rapport poids/résistance fait que le PVC ne convient pas aux vérandas de large envergure. Outre son manque de solidité, le PVC ne peut être peint (il est le plus souvent de couleur blanche) et il vieillit relativement mal. Toutes ces informations devront vous être données par le vérandaliste que vous seriez amené à consulter.
Côté prix, une véranda en PVC d’environ 20 m2 coûte entre 15 000 et 10 000 euros.

Page 3 : Et si j’optais pour une véranda en bois ?

Page 4 : Et si j’optais pour une véranda en fer forgé ?

Vérandas en bois : quels sont leurs points forts ?

S’il existait un championnat du monde des isolants thermiques, nul doute que le bois remporterait le titre haut la main. En plus de l’excellente isolation qu’il procure, le bois fait partie de ces matériaux nobles qui apportent du cachet aux constructions qui les incorporent. Enfin, il est très résistant (les vérandas XXL ne lui font pas peur), ne craint (évidemment !) pas la rouille et peut être réparé facilement.

Vérandas en bois : quels sont leurs points faibles ?

Le bois coûte cher ! Et l’addition est de plus en plus salée à mesure que l’on investit dans des bois exotiques. Réputés plus robustes que les bois européens, ils résistent parfaitement aux intempéries. Sans compter que certains d’entre eux sont imputrescibles (cèdre rouge, iroko, etc.). De plus, une véranda en bois nécessite d’être régulièrement entretenue (tous les deux ou trois ans) si l’on ne vent pas qu’elle vire au gris.
Côté prix, une véranda en bois d’environ 20 m2 coûte aux alentours de 25 000 euros.

Page 4 : Et si j’optais pour une véranda en fer forgé ?

Vérandas en fer forgé : quels sont leurs atouts ?

Esthétiquement irréprochables, visuellement indémodables, très résistantes (elles sont capables de supporter de lourdes charges) et aussi nobles que leurs homologues en bois, les vérandas en fer forgé et ou en acier comptent parmi ce qui se fait de mieux sur le marché ! Elles permettent, en outre, de s’autoriser toutes les fantaisies dans le choix de leurs formes.

Vérandas en fer forgé : que peut-on leur reprocher ?

Côté entretien, rappelons que l’acier est exposé à la corrosion et qu’il doit, par conséquent, être traité contre la rouille (sablage de l’acier suivi d’une métallisation au zinc puis application d’une peinture polyester). De plus, en termes d’isolation, les performances de l’acier, très mauvais conducteur thermique, laissent franchement à désirer…
Enfin, tout comme le bois, le forgé et l’acier font vite grimper la facture ! Côté prix, une véranda en fer forgé d’environ 20 m2 coûte entre 45 000 et 50 000 euros.